La quatrième phase de l’eau

par le Dr Rainer Viehweger et Gérald Pollack

En regardant l’océan et un nuage, pourquoi voit-on un nuage unique et non un brouillard ? Pourquoi des gouttes d’eau flottent quelques instants sur la surface de l’eau avant de s’y mélanger ? comment l’eau peut-elle former un pont entre deux tubes à essai, en les éloignant lentement ? Il y a 12 ans, Gérald Pollack écrivait déjà des réponses dans "cellules, gels et les moteurs de la vie".

Toutes les protéines sont hydrophiles - elles attirent l’eau, et s’arrangent dans une structure cristalline. On va découvrir que ces structures se comportent comme un semi-conducteur qui créé un courant d’électrons et un champ magnétique. De plus, ces structures semblent exclure des solutés de certaines zones (zones d’excusion, en bordure d’éléments hydrophiles), créant des zones d’eau pure jusqu’à quelques centaines de microns - presque visibles à l’oeil nu, et très gros par rapport à la taille d’une cellule ! On retrouve aussi ces zones d’exclusion autour d’algues par exemple.

Les recherches de Gérald Pollack sont conventionnelles et non énergétiques, et confirmées par des dizaines de chercheurs.

Ceci soulève des questions :

Est-ce un phénomène général ? Il semble que oui, toutes les expériences ont montré une exclusion des solutés, en fonction du pH (expériences avec des pigments, montrant un dégradé mettant en évidence la variation du pH en s’éloignant de l’interface hydrophile).
cela vient-il réellement de la structure de l’eau, la structure est-elle réellement différente ? On a des preuves que oui : dans cette zone, les molécules y sont plus stables, plus contraintes, la charge y est négative, elles absorbent la lumière dans le spectre UV (270nm - de manière intéressante, on sait que les cellules émettent de la lumière autour de 280 nm et l’échelle globale trouve une longueur d’onde oscillant autour de 277 nm pour les processus vivants), la zone est plus visqueuse, les molécules sont alignées, la structure est différente (absorption des infrarouge) et l’index réfractaire est différent. Parmi ces points, la charge négative est primordiale : elle indique une plus grande capacité d’électrons dans cette zone - ces électrons qui convoient l’énergie depuis les photons du soleil jusqu’aux cellules ! En fait, cette zone créé une batterie électrique et un courant y circule. Les autres points importants (contrainte supérieure, alignement, structure) sont celles d’un cristal liquide. A noter que Sir WM Hardy, en 1912, parlait déjà d’une 4e phase de l’eau ! La structure a-t-elle une non-dipolarité ? Pour l’extérieur l’ensemble est neutre, mais la zone est chargée négativement. La glace est comme un cristal, elle est solide et très ordonnée et ce 4e état a la même structure mais plus lâche. En analysant, on trouve des protons (Hydrogène ou H) en dehors, et des électrons dans la zone d’exclusion. En fait, cette structure n’es plus H2O mais H3O2, perdant un atome H dans la structure, par une rotation de 60 degrés de chaque couche ! Cela créé une structure hélicoïdale, comme l’ADN et les collagènes, qui semblent suivre la structure de cette zone d’exclusion.
Cette structure peut-elle expliquer les anomalies contre-intuitives ? Encore une fois, oui ! les éléments cristallins tendent à rester collés ensemble comme de la gélatine. Cette structure se constitue également à l’interface avec l’air (ce qui explique la tension superficielle). Les cristaux liquides restent assez rigides, et maintiennent les protons en dehors de cette zone, y créant des H3O+ (H+ + H2O) ; en fait, cette molécule est plus grosse que la structure et ne peut y pénétrer, ce qui maintient simplement la charge de cette batterie !

Qu’est ce qui charge cette batterie ? La réponse est l’énergie radiante incidente - la source naturelle de charge est le soleil ! L’expérience montre que la zone d’exclusion augmente en l’éclairant ! Des essais sur les fréquences ont montré que les plus puissantes sont les infrarouges - c’est-à-dire la chaleur, puis la lumière visible et les UV. Au contraire, un café dans un thermos perd rapidement de la zone d’exclusion, et la regagne en la sortant. En résumé, le soleil, vers l’eau, créé de la chaleur mais aussi de l’ordre et de la charge.
Cette énergie serait-elle utile ? Oui, encore ! Un tube de matière hydrophile dans l’eau créé un courant, un flux mécanique - une énergie qu’on peut immédiatement utiliser. Et en l’éclairant, le flux augmente en vitesse !
En résumé, l’eau transforme l’énergie de la lumière, en courant électrique, et en travail mécanique !

Pourquoi est-ce important ? C’est en fait la réponse à tout ce qui implique l’eau, et la prise en compte de la charge change tout, y compris pour la météo par exemple, qui n’en tient pas compte.
Les ions solubles, hydrophiles, créent donc une zone d’exclusion, d’autant plus grosse que l’atome est gros ; ce qui est primordial pour le stockage de l’information dans l’eau.

Richard Feynman a prouvé que des charges identiques s’attirent si on place une charge opposée entre les deux. Dans le cas de l’eau, la zone d’exclusion négative est entourée d’une zone positive, donc attire ces zones, ce qui créé une stabilité, et un cristal colloïdal ordonné, ce qu’on trouve par exemple dans les infoceutiques.

Et pour revenir au nuage unique : ici encore, les structures s’attirent et forment une stabilité.

Dans les veines, certains pensent que les plus petits vaisseaux capillaires ont ce rôle mécanique et soutiendraient, voire créeraient entièrement, le flux sanguin, le coeur n’étant alors qu’un régulateur !

Les cellules sont remplies de cette eau en zone d’exclusion ; on sait que les cellules sont chargées négativement, et que la charge négative est inférieure en cas de maladie. La chaleur, le soleil, le sauna peuvent-ils aider ?

Peut-on stocker de l’information dans l’eau ? Alexander Gurwitsch a découvert les biophotons ; Luc Montagnier l’a prouvé. La structure cristalline permet de l’expliquer : en elle-même elle n’est rien, mais l’absence de certains atomes - comme des défauts - est possible et permet de stocker une information et une structure qui peut être relue électromagnétiquement !

Des applications ? On peut stocker de l’information, récupérer de l’énergie (jusqu’à 1,2 V ce qui est énorme), nettoyer de l’eau à partir d’eau contaminée, la désaliniser... des implications énergétiques, biologiques, chimiques, météorologiques, pour la santé et l’alimentation, pour la filtration... sans doute la plus importante découverte scientifique du siècle !

info portfolio

Cet article fait partie de la Revue Pantherapeutique numero 4 :
La Revue Panthérapeutique
#4
Edito

Les NTIE - Nouvelles Thérapies Energétiques et Informationnelles - prennent l’eau... et en découvrent un quatrième état

Ce numéro 4 reprend mes notes de conférence au Luxembourg en mai 2015, au congrès international NES Health.
L’information la plus passionnante était sans doute liée aux découvertes récentes du docteur Gérald Pollack sur le quatrième état de l’eau : solide, liquide, gazeuse... et cristal liquide ! Cet état, qu’on trouve de manière majoritaire dans nos cellules, explique de manière révolutionnaire la tension superficielle de l’eau, les effets tunnels et les créations physiques de mouvements, et surtout la « mémoire de l’eau », en montrant que l’eau structurée retient l’information électromagnétique et peut la reproduire !
Les relations avec la génétique (l’ADN) et l’épigénétique sont nombreuses et vont dans les deux sens. C’est un prolongement passionnant des études du professeur Luc Montagnier présentées dans le précédent numéro de la revue Panthérapeutique.

Pour citer Sarah Turner, directrice de la recheche chez NES Health : "la science de l’eau est probablement la prochaine avancée majeure, sans doute plus que la découverte de l’ADN (...) La médecine informationnelle était en avance sur son temps ; nous sommes aujourd’hui au point de basculement !"

Je vous souhaite une bonne lecture de ce numéro, qui ouvre des perspectives passionnantes pour la science médicale du XXIe siècle !

Médéric Degoy
fondateur, Panthérapie

Invités

La science de l’information, une histoire de détective

Le crime impossible : la victime a été tuée d’une balle dans le coeur, la porte est fermée a clé, et il n’y a aucun indice ; Sherlock Holmes est appelé, et se demande si la porte peut être actionnée à distance. C’est en regardant d’un point de vue différent qu’on comprend que ce qui paraît impossible est en fait possible.

Méthodes

Nutrition et vieillissement

L’une de mes passions est l’étude du vieillissement, et je pense que le cerveau contrôle beaucoup ce processus en fonction de ce que l’on pense ; c’est un voyage au long de la vie, et des techniques de nutrition pour les cellules permettent de le contrôler.

Actualités

Les derniers développements de la recherche - le développement des infoceutiques Jour & Nuit

Qu’est ce que la vie ? "Elle doit être capable d’appeler l’énergie à la demander et de l’engager dans une transformation extrêmement rapide et efficace" (Mae-Wan Ho).

Les cycles : chemin biochimiques interconnectés, intégrés les uns dans les autres du microscopique au macroscopique, de l’atome aux galaxies. Ces cycles créent des systèmes d’espace-temps, des cavités qui conservent l’énergie.

Les structures cohérentes - cristaux, grilles, cycles couplés, effets tunnel, champs magnétiques et corporels (courants d’électrons), fibres de collagènes... La charge (batteries à eau près des membranes) et les transferts d’énergie (électrons et protons) ... la signalisation (photons et messages quantiques lumineux ou électromagnétiques) ...

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Les mystères de la santé

Anu Mehta est praticienne NES Health en Inde et y a créé la première clinique de médecine intégrative.




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