Interview de Médéric Degoy sur les appareils de biorésonance

Sciences&Avenir : Quel est le principe de fonctionnement ? Que font ces appareils (émission d’ondes à quel type d’ondes ?) et quelles influences cela a-t-il sur les cellules et sur la santé ?

Médéric Degoy, Extraordinaire (Rayonex France) : Ces appareils mesurent un champ magnétique et émettent des ondes électromagnétiques polarisées (d’où le nom !).

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La biorésonance selon Paul Schmidt (le scientifique Allemand fondateur de Rayonex) part d’une constatation particulière, à savoir qu’un phénomène de bon fonctionnement ou de déséquilibre physiologique particulier peut se mesurer en fréquences électromagnétiques toujours de la même manière sur un échantillon homogène de test (reproductibilité : les fréquences sont trouvées par analyse spectrale complète d’une série à tester présentant tous la même particularité, par exemple), et, spécificité de la biorésonance selon Paul Schmidt, qu’on le retrouve par multiples de 10 en fréquences (ex : 15.82 Hz ; 158.2 Hz ; 1582 Hz ; 15,82 kHz ; 158,2 kHz ; 1,582 mHz ...). Les appareils incluent donc une sorte d’antenne râteau similaire à une antenne de télévision, qui permet, par un mécanisme (le moteur accorde l’interférence sur une fréquence comme un instrument de musique), de générer un ensemble de fréquences par multiples de 10. La particularité du point de vue thérapeutique, est que, plus un dérèglement (maladie, pathogène, dysfonctionnement) est "ancré" dans le corps, plus sa fréquence de résonance est grave. Inversement, un dérèglement qu’on retrouve dans les fréquences aiguës n’est en général pas encore bien ancré et donc ses symptômes ne sont pas encore déclarés.


Contrairement aux autres appareils de biofeedback qui parfois utilisent aussi le terme de biorésonance, la biorésonance selon Paul Schmidt ne fait aucune comparaison statistique qui extrairait un diagnostic d’une base de données de personnes. La fréquence est émise sur le patient et mesurée purement par effet de résonance électromagnétique, non pas de résistance de la peau à un stress ou de comparaison d’un profil avec une base statistique. Je dois aussi ajouter que les appareils de Rayonex sont très bien isolés et n’émettent aucune perturbation dans la pièce, alors que la plupart des autres appareils laissent des perturbations mesurables plusieurs semaines après utilisation.
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La notion de biorésonance fait en effet appel à la résonance, c’est à dire la capacité à amplifier une certaine fréquence lorsque le milieu est en accord (exemple : avec deux diapasons côte à côte, frapper le premier va faire vibrer le second car il est accordé à la même fréquence) : ainsi, l’appareil permet de mesurer l’accord sur une fréquence particulière (on appelle cela une détection), et donc d’en déduire un bon fonctionnement ou un dysfonctionnement d’un organe (c’est à dire répondant à cette fréquence avec une résonance ; fréquence trouvée sur un ensemble d’organes en bon fonctionnement), ou encore la présence de pathogènes particuliers, par exemple (répondant à la fréquence isolée trouvée sur ce pathogène).




Cette résonance induit une mise en vibration qui possède un élan, et celle-ci perdure par elle-même un certain temps, puis est entretenue par les organes eux-mêmes lorsqu’ils se retrouvent ré-informés de leur bon état de fonctionnement.
Plus étonnamment, le fait d’appliquer cette fréquence pendant un certain temps donne donc un résultat thérapeutique qu’on appelle harmonisation : on pourrait dire que le corps réapprend à traiter ce problème, en retrouvant l’information perdue ; ou de façon plus pragmatique, que cette fréquence stimule des cellules, des glandes, ou des points énergétiques, qui, une fois relancés, retrouvent un fonctionnement normal - comme on lance un moteur d’avion avec une impulsion sur l’hélice à la bonne vitesse ! Par exemple, appliquer une fréquence identifiée "hypothyroïdie" à des cellules de la thyroïde en hypothyroïdie stimule la production d’hormones t3/t4. (Cette fréquence a été isolée par analyse de nombreuses thyroïdes en hypothyroïdie.).

Appliquer cette même fréquence à une thyroïde en bon fonctionnement, ne produira aucun effet, puisqu’elle la "connait" déjà (le moteur tourne déjà : le relancer ne le fera pas tourner plus vite !) : on ne force pas l’organe, on lui réapprend à fonctionner dans son état optimal.
Derniers points, la polarisation de l’onde permet une action plus fine, à la fois dans la mesure du dérèglement, et dans sa réharmonisation (pour garder notre comparaison, on lance l’hélice dans un sens ou dans l’autre, et on teste qu’elle tourne dans un sens ou dans l’autre).

S&A : Quels sont les fonctions de ces appareils : Bilan énergétique, soins etc... ?
MD :
On réalise un bilan complet ou ciblé grâce à une structure hiérarchique de recherche ou à une liste de fréquences directes ; chaque ensemble peut être testé, et si on constate une résonance sur l’ensemble cela indique que tout fonctionne correctement ; s’il n’y a pas de résonance on peut descendre rapidement sur des sous-chapitres et des points précis ; exemple : on testera un groupe de bactéries, puis une famille, puis une liste précise de bactéries. Pour certains problèmes, on a accès à des protocoles de test, car le but est toujours de rechercher la cause et non l’effet : en trouvant un effet qui pose problème, on va pouvoir rapidement tester un ensemble de causes possibles (qui sont souvent le résultat de vies de travaux et d’expérience de médecins du monde entier contribuant au RAH, le système d’Analyse et d’Harmonisation de Rayonex) et donc proposer un harmonisation meilleure et plus ciblée sur la source du problème. Toutes les documentations sont accessibles sur www.extrao.fr, onglet ’documents’.

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Le bilan porte sur l’énergétique, le physiologique, le pathologique, les parasites, les carences... A noter, une action particulièrement efficace et mesurée en hôpital sur les allergies : l’appareil permet une détection puis une désensibilisation sur une palette immense de produits allergènes.
L’harmonisation se passe ensuite sur l’ensemble des points trouvés, en appliquant les fréquences pendant quelques secondes à quelques minutes. Cela s’accompagne parfois de conseils diététiques ou d’appareils particuliers à placer chez les gens, car ces problèmes peuvent être analysés par la machine et nécessitent une intervention soit sur place (par exemple, dans la chambre du patient si c’est un problème géobiologique mesurable : les réseaux géobiologiques ou les veines d’eau ont des effets électromagnétiques qui peuvent être mesurés dans le corps du patient avec la machine), soit par des compléments alimentaires (par exemple, en cas d’acidose ou de problèmes de flore intestinale).


S&A : Quels sont les bénéfices attendus pour la santé ?
MD :
Aujourd’hui, les patients qui se tournent vers les médecines dites alternatives, sont souvent en bout de course et ont tout essayé. Souvent, ils obtiennent des résultats impressionnants grâce à ces approches et finissent par retrouver une vie normale. Mais lorsqu’on a compris qu’on peut mesurer et réharmoniser des problèmes dans des fréquences hautes, avant même qu’ils ne se manifestent dans le physiologique, on comprend qu’on a ici un formidable outil de prévention et de bilan.
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Tout le monde devrait faire un bilan chaque année (quelle que soit la méthode), et cet outil permet de faire un bilan complet rapide, sans douleur, sans piqûre, et sans intervention lourde, et une réharmonisation consécutive selon le bilan, qui permettra au corps de se tenir au mieux de sa forme et de détecter des problèmes potentiels à la source, avec tout ce que cela permet dans leur traitement précoce (quelle que soit la méthode de traitement : la biorésonance n’est pas une solution universelle et doit être utilisée en complément de bien d’autres approches selon les problèmes soulevés).

S&A : Pouvez-vous nous montrer des exemples de bilan et de soins afin de comprendre mieux leur contenu ?
MD :
Nous avons une étude de cas sur extrao.fr, onglet « Documents » qui porte sur 514 patients, par le Dr. Gerhard Breier, et qui est assez éloquente. Je la cite : « Tous les patients ont été informés des effets du Rayocomp. Certains patients n’ont été volontairement informés que partiellement afin de respecter le principe du “test en aveugle”. Aucun des cas n’a présenté d’intolérance ou d’effet secondaire. Aucun des traitements n’a été annulé. ». L’étude fournit de nombreux graphiques, pathologie par pathologie, sur les taux de résultats et de déroulement des traitements, avec des taux de rétablissement souvent entre 50 et 90% après 10 jours.
Par exemple, Neurodermatite : « Le traitement n’a eu que peu d’efficacité sur 15 % des cas, mais pour le reste de la population (85 %) il a été d’une efficacité indéniable. » ; Eczéma allergique : « La détérioration initiale est suivie d’une légère amélioration avec 20 et 70 % dans la plage d’efficacité. » ...

S&A : Certains appareils concurrents proposent un module décodage biologique. Est-ce aussi le cas de Rayonex ?
MD :
Non, cela fait partie en général des compétences des médecins ou thérapeutes qui, au vu du bilan, peuvent ou non aborder la signification fondamentale du problème avec le patient, s’il est prêt à l’entendre. Cela me porte aussi à préciser que la biorésonance est un outil qui arrive en fin de formation pour un médecin ou un thérapeute : celui-ci bénéficie de l’outil pour la détection et l’harmonisation, mais possède en général de nombreuses compétences complémentaires et une grande expérience personnelle à appliquer pour une approche globale.

S&A : Disposez-vous d’études publiées dans des revues scientifiques montrant l’efficacité de ces machines ?
MD :
A part les études de cas citées plus haut, oui, en allemand, mais non encore publiées, sur le thyreogym : un appareil pour les patients, qui n’émet qu’une fréquence unique pour l’hypothyroïdie. Cet appareil a fait l’objet de nombreuses études (sur cellules, étude clinique, et étude en double aveugle randomisée) qu’on trouve sur extrao.fr, onglet ’documents’.




S&A : Concernant la biorésonance, si je comprends bien vos explications, chaque organe, chaque bactérie, chaque virus, chaque parasite, émet une onde magnétique (électro-magnétique ?) que vos appareils peuvent capter en émettant eux-même une onde électromagnétique capable d’entrer en résonance avec celle émise par un organe ou un micro-organisme. Le principe pose plusieurs questions :
- Comment l’onde de l’appareil peut-elle cibler l’organe à tester ? Comment cette onde ainsi que l’onde émise par l’organe ne sont-elles pas absorbées par le milieu, c’est-à-dire le corps (faites l’expérience avec votre téléphone portable en mettant la main au niveau de l’antenne, vous capterez beaucoup moins bien) ?
- Comment les ondes sont-elles produites par les organes, les cellules ? qu’est-ce qui au cœur des cellules et des organes permet d’émettre un champ magnétique (électro-magnétique) ? Et comment ce champ peut-il être synchrone, c’est-à-dire que toute les cellules produisent la même onde au même moment ?
- A priori, l’appareil est capable de distinguer différentes espèces de bactéries, parasites et types de virus pathogènes. Comment fait-il pour différencier une souche pathogéne d’une bactérie d’une souche non pathogène de la méme bactérie. Par exemple, une Escherichia coli entero-hémorragique (ECEH) potentiellement mortelle, d’une E. coli inoffensive que l’on trouve dans tous les intestins ?
- Comment, un virus, souvent réduit à quelques molécules, peut-il émettre une onde ? Je pense en particulier aux virus oncogènes responsables de cancer. Ces virus se réduisent à un bout d’ADN qui s’intégre dans l’ADN de la cellule hôte. Comment votre appareil peut-il faire la différence entre ces deux ADN qui sont d’un point de vue chimique et structural, identiques ?

MD : non, les organes n’émettent en général pas : la résonance est la réaction d’un milieu à l’exposition à une fréquence. Exemple : Sur un pont, les armées rompent le pas, car frapper le pont régulièrement à une fréquence précise le fait entrer en résonance, et s’écrouler. Le pont n’émet pas de fréquence, mais il est sensible, de par sa structure physique, à certaines fréquences qui, appliquées, ont un effet cumulatif jusqu’à le détruire.
Idem ici, chaque structure du corps est sensible à une ou plusieurs fréquences. Elle ne les émettent pas, mais "reçoivent" cette information comme le pont ’reçoit’ les frappes de pied et en accumule l’énergie, si la marche est à une fréquence à laquelle le pont est sensible. Le pont se mettra à vibrer et trembler, et on pourra alors mesurer sa sensibilité. Pour garder l’analogie : la machine permet donc, parmi une banque de données de modèles de ponts (les organes, pathogènes etc.), de reconnaître lequel (tel pont étant sensible à telles fréquences : on l’a mesuré en faisant marcher les soldats à différents rythmes et en notant ceux le faisant vibrer), et s’il est en bon état (un pont abimé, fendu ou avec des pièces en moins, ne sera plus sensible aux mêmes fréquences).
Par contre, il a été prouvé par Luc Montagnier que des séquences d’ADN peuvent émettre et recevoir des fréquences précises. Donc le bout d’ADN du virus reçoit cette fréquence et la résonance électromagnétique en retour est mesurée par l’appareil. Idem pour les deux E-Coli qui doivent avoir des fréquences d’émission et de résonance différentes car leur structure et surtout leur milieu l’est, même de manière infime (l’épigénétique montre que l’ADN est activé différemment suivant le milieu).
Quant à l’absorption, c’est encore la résonance qui entre en jeu : l’onde émise traverse tout le corps, mais même si une petite partie seulement arrive à un milieu qui entre en résonance, chaque onde viendra s’ajouter aux précédentes et la résonance se fera très vite, puisqu’on donne plusieurs centaines à plusieurs centaines de milliers d’impulsions par seconde !

S&A : Si j’ai bien compris, la fonction thérapeutique (ce que vous appelez réharmonisation) de votre appareil consiste à envoyer une « bonne » onde afin de restaurer la bonne fréquence au sein de l’organe, pour son fonctionnement optimal. Cela signifie, que les ondes de l’appareil peuvent donc interagir avec celles des organes mais aussi des microorganismes en présence. Comment se fait-il que ces interférences ne perturbent pas les différentes ondes ? En d’autres termes, telle onde émise par l’appareil devrait interférer avec telle autre onde provenant du corps et donc avoir des conséquences …

MD : oui, le corps humain ou animal est évidemment rempli d’interférences. Une harmonisation peut nécessiter quelques secondes à quelques minutes, en une ou plusieurs séances, car en effet les interactions sont très complexes.
Je cite le livre « la biorésonance selon Paul Schmidt » de Dietmar Heimes : « Une fréquence « inexacte » est incapable de trouver dans l’organisme un point avec lequel elle va entrer en résonance, par conséquent, elle n’aura aucun effet quel qu’il soit, et naturellement aucune régulation ne sera possible. La biorésonance d’après Paul Schmidt se concentre donc sur la recherche et l’application des fréquences ou des spectres de fréquences ; vous pourriez vous représenter ce processus comme la réactivation de diapasons qui n’oscillent pas dans l’organisme. »

S&A : Comment pouvez-vous évaluer si un aliment, un médicament ou tout autre produit est bénéfique à la personne ? Comment cela fonctionne-t-il et sur quelle base scientifique ?

MD : la médecine chinoise le fait depuis des milliers d’années... on entre ici sur le terrain énergétique, et la mise "dans le circuit" de biorésonance d’un produit va renforcer, être neutre ou affaiblir l’organisme. On utilise pour cela une fréquence de base qui réagit au niveau d’énergie générale du corps. La machine émet cette fréquence, et mesure l’effet en retour. Mais cette partie ne peut pas s’expliquer si on considère uniquement le corps physique et la chimie, en effet, puisqu’on ne fait pas ingérer le produit, on place simplement son profil fréquentiel dans le circuit de mesure, ce qui va modifier le milieu mesuré et donc la (bio)résonance. Imaginez toujours notre pont, branlant, auquel il manque des pièces : en ajoutant des pièces aux bons endroits, on va le stabiliser et il sera plus robuste ; en les mettant au mauvais endroit, on va le fragiliser et cela se sentira en le secouant ; en en enlevant d’autres, il va au contraire vibrer encore plus fort si on le secoue. On aura donc identifié des pièces bénéfiques ou néfastes pour sa structure, via sa résonance.

Ce n’est pas le plus incroyable, pour moi : le plus étonnant, c’est qu’en laissant un produit qui l’affaiblit en contact avec la personne pendant quelques dizaines de minutes, le corps va modifier son équilibre énergétique et se désensibiliser à ce produit. Il ne l’affaiblira plus, et de nombreuses études cliniques (effectuées surtout dans des hôpitaux en Chine) ont montré les effets en désensibilisation d’allergies grâce à la biorésonance. Inexplicable du point de vue déterministe matérialiste, sauf si on considère le point de vue énergétique et surtout informationnel. Une étude en particulier a validé le transfert d’information par la biorésonance (1995, P.C. Endler, M. Citro, W. Pongratz, C.W. Smith, C. Vinattieri, F. Senekowitsch sur le transfert d’informations de substances / 1989-1995, Erfahrungsheilkunde - Acta medica empirica - Journal for medical practice).

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Cet article fait partie de la Revue Pantherapeutique numero 3 :
La Revue Panthérapeutique
#3
Edito

Les NTIE - Nouvelles Thérapies Energétiques et Informationnelles - et la biorésonance offrent des perspectives au monde médical

Après un premier numéro sur les études médicales validant le Reiki et un second sur des pratiques manuelles énergétiques pour ostéopathes et kinésithérapeutes, ce numéro 3 fait un point sur l’état actuel de la recherche médicale sur les effets de la biorésonance, et en particulier la biorésonance d’après Paul Schmidt, découverte par ce chercheur allemand en 1976. Cette approche électromagnétique, rattachée aux médecines douces, non intrusives, a fait en effet l’objet de validations particulièrement probantes ces derniers temps.

Alors que le monde médical s’ouvre de plus en plus aux pratiques millénaires ou récentes prenant en compte l’aspect énergétique et informationnel comme cause supérieure des dérèglements menant à la maladie — citons, par ordre d’ancienneté : depuis plusieurs milliers d’années l’acupuncture, la médecine ayurvédique et la médecine traditionnelle chinoise qui entrent maintenant à l’hôpital et dans des études médicales sérieuses ; le reiki, la naturopathie, l’ostéopathie, la sophrologie, qui font partie de circuits officiels dans de nombreux pays ; l’homéopathie, la chromathérapie, les fleurs de bach, la bioéoergie, la réflexologie, dont les résultats sont incontestables bien que difficiles à mesurer sur des protocoles d’études traditionnels ; et les nouveaux appareils : biorésonance, thérapie binaurale, cohérence cardiaque, issus des développements technologiques récents et donnant des résultats probants selon des protocoles d’études classiques —, nous constatons une scission entre deux tendances : l’une, avide de changement, constatant les limites du système actuel et cherchant de nouvelles solutions ; l’autre, résistante au changement, essayant de conserver un savoir acquis bien qu’ayant fait preuve de ses limites.

Cette résistance au changement n’est pas l’apanage du monde médical, elle se retrouve à chaque tournant historique dans tous les domaines. Rares sont les défricheurs, plus nombreux sont ceux acceptant la nouveautés, mais plus nombreux encore sont ceux qui préfèrent s’installer dans le connu plutôt que de continuer à apprendre.
Pourtant, et de nombreuses études le montrent, c’est en apprenant toute sa vie qu’on reste jeune d’esprit et en bonne santé ! Nous vous souhaitons donc de rester agile de corps et d’esprit, ouvert à la nouveauté et aux nouvelles possibilités sortant des habitudes, et surtout de conserver toujours en tête la mission que vous vous êtes choisi dans cette vie, même si elle implique une remise en cause permamente...

Invités

Luc Montagnier : ADN et électromagnétisme

Luc Montagnier affirme avoir mis en évidence une nouvelle propriété de l’ADN : l’émission d’ondes électromagnétiques ! Dans un entretien à la revue Orbs, l’Autre planète, il explique que sa découverte pourrait bien être un moyen révolutionnaire de détection et de traitement des maladies chroniques.

Le Professeur Luc Montagnier a reçu le Prix Nobel de physiologie ou de médecine en 2008.

Experts

Qui est Paul Schmidt ?

Articles scientifiques

Les études médicales de Rayonex en détail

Étude de de cas sur le RAYOCOMP PS 1000 - Dr. G. Breier, Cologne, Octobre 1993
Étude Fraunhofer sur cultures cellulaires - Prof. Dr. med. E. W. J. Mikus, 2011
Étude clinique Thyreogym - M.Junge, 2012
Étude Dartsch Scientific - Effets bénéfiques dans les cellules exposées à l’application du Thyreogym - Prof. Dr. Dartsch, 2011
Étude clinique prospective randomisée contrôlée contre placebo en double aveugle sur l’efficacité et l’innocuité du Thyreogym - Dr. med. Schussmann, 2012
Étude Dartsch Scientific - Effets bénéfiques dans les cellules exposées à l’application du Mini-Rayonex - Prof. Dr. Dartsch, 2014

Masterclass et formations

Karin Schussmann, naturopathe Heilpraktiker : thérapies systémiques, recherche des causes et des pathogènes

Cette Masterclass, au centre Panthérapie de Perpignan, a réuni une centaine de praticiens sur 2 jours, sur place ou en direct par Internet (webcast). Karin Schussmann est Naturopathe et Thérapeute en Biorésonance depuis plus de 13 ans, et travaille aujourd’hui à MELBECK en ALLEMAGNE.

Actualités

PraticiensRayonex.fr : l’annuaire des praticiens en biorésonance

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Témoignages de praticiens en biorésonance

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