La science de l’information, une histoire de détective

par Sarah Turner, directrice de la recheche à NES Health

Le crime impossible : la victime a été tuée d’une balle dans le coeur, la porte est fermée a clé, et il n’y a aucun indice ; Sherlock Holmes est appelé, et se demande si la porte peut être actionnée à distance. C’est en regardant d’un point de vue différent qu’on comprend que ce qui paraît impossible est en fait possible.

Quel est le médium qui convoie l’information au corps ? Qui est l’agent invisible ? Comment cette information exerce-t-elle son effet sur le corps ? Quelles sont les dernières recherches et preuves ? Les recherches et développements récents de NES font faire des bonds dans la compréhension de ces mécanismes, en particulier avec les recherches autour de SuperCharged.
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Russel Brand dit que nous sommes limités par nos sens : la bande passante du visible et de l’audible est très limitée, et il est fort probable que d’autres informations échappent à ce que nous pouvons percevoir. Les technologies nous permettent de repousser de plus en plus ces limites, et la physique quantique commence à peine à devenir la biologie quantique et les recherches sont à la pointe en ce moment. Nous sommes dans une courbe exponentielle de la biologie quantique et cela entre de plus en plus dans la pensée orthodoxe médicale.

Sherlock Holmes : "A quoi cela sert-il d’être intelligent si on ne peut pas le prouver ?"

on sait qu’il y a un agent invisible qui permet à l’information d’exercer son effet
nous savous q’elle peut être stockée
le suspect principal est ... l’eau !
Gérald Pollock, dans "la quatrième phase de l’eau", explique que l’eau peut être solide, liquide et gaz, mais aussi entre le solide et le liquide, une phase de gel.

Le corps est composé à 75% d’eau mais nous sommes à 99% composés de molécules d’eau ! pourquoi s’intéresser au 1% ?

Ce quatrième état sera détaillé par le Dr Rainer Viehweger tout à l’heure, en résumé : l’eau est une molécule dipôlaire, avec des charges positives et négatives séparées ; elle a une haute capacité de rétention de chaleur ; la glace est plus légère que l’eau (elle flotte) ; les charges se séparent quand la molécule est adjacente à une surface hydrophile et qu’on la soumet à de l’énergie ; et enfin, elle serait cohérente quantiquement.

La molécule d’eau : les liaisons O-H sont des liaisons covalentes hautement polaires. L’O a une charge négative, le H une positive, et peut former des liaisons avec d’autres éléments électronégatifs (N, O et F).
D’où viennent les propriétés spéciales de l’eau ? On pense que c’est dans la liaison hydrogène. Dans la glace, on a une structure forte et cohérente : un solide. Entre le liquide et le solide, on aurait une structure intermédiaire avec des liaisons moins fortes mais encore structurées, sans place pour aucune autre molécule entre les molécules d’eau, donc très pure. On trouverait une couche de cette eau structurée autour des tissus dans le corps. Ce qui est important c’est son comportement différent : elle stockerait l’information dans le réseau des liaisons hydrogènes.

Cette eau structurée (la 4e phase), de structure hexagonale, est stable, dynamique, et peut changer de forme selon le substrat.

Les réponses sur la recherche de NES viennent aussi des images de Masaru Emoto (avant et après information d’un infoceutique, le cristal dans l’eau est totalement changé) : après information, on trouve une forme hexagonale.

Avant Gérald Pollack, Jacques Benveniste a obtenu des résultats étranges en 1988, reproduits plus tard à l’université de Belfast indépendamment. Pour le citer, "la capacité des molécules d’eau à s’organiser de manière stable et stocker de l’information qui peut être rejouée comme une symphonie sur une bande magnétique".

Gilbert Ling en 2001 ("la vie dans la cellule et en-dessous du niveau de la cellule) a été à l’orignie des IRM. Il a suggéré l’eau structurée comme un outil thérapeutique.

Szent-Gyorgyi pensait que l’eau près des surfaces et des membranes état chargée et montrait une différence de voltage. Il disait "les protéines ne sont rien d’autre que des impuretés dans l’eau", chaque protéine étant entourée de milliers de molécules d’eau.

Les italiens Emilio des Giudice et Giulianio Preparata ont travaillé sur les rapports entre l’eau et l’électromagnétisme, ainsi que Luc Montagnier qui a publié en 2009 des expériences sur la transmission et la rétention d’information dans l’eau (voir la Revue Panthérapeutique no.3). Il a prouvé que l’ADN se formait identiquement avec la même signature électromagnétique appliquée.

Mae-Wan Ho a aussi écrit sur la cohérence quantique dans les systèmes vivants. Elle a montré la structure solide, liquide, et cristal liquide entre les deux.

Le principe de la matrice vivante : l’eau adjacente aux fibres de collagènes agit comme médium de transfert d’information dans le corps.
Les infoceutiques, qui contiennent des structures d’informations, sont donc lues par le corps via la structure de cristal liquide de l’eau.
L’épigénétique (ce qui se passe autour des gènes et ce qui permet l’expression des gènes) serait ainsi déclenchée par l’eau dans nos cellules, la structure de l’eau influerait le pliage des protéines.

le Dr Jack Kruse dit :"l’eau permet la danse quantique en chacun de nous". Il donne des raisons physiologiques des bénéfices de la nature, se relier à la terre, s’éloigner des nuisances EM ...
"Life on the Edge" par Jim Al-Khalili et Johnjoe McFadden est très académique et introduit ces recherches dans les recherches officielles orthodoxes (nov. 2014).

On comprend donc maintenant bien le processus d’information dans les infoceutiques. On a prouvé la copie électromagnétique (Water Journal, 2013, Korenbaum, Chernysheva, Sergeev, Galay, Zakharkov) en retrouvant les mêmes longueurs d’onde, sur du long terme dans le spectre de l’eau copiée. Voir aussi Dibble, Kaszyk, Tiller qui ont mis en évidence les fréquences spécifiques de l’eau structurée soumise à des transmissions d’énergies subtiles.

Les infoceutiques en développement sont par exemple SuperCharged Jour et SuperCharged Nuit, liés aux cycles circadiens.

Pour conclure,

  • la science de l’eau est probablement la prochaine avancée majeure, sans doute plus que la découverte de l’ADN.
  • elle explique les transferts d’information non locale dans le corps.
  • NES a l’intention d’être à la pointe de ces recherches.
  • La médecine informationnelle était en avance sur son temps ; nous sommes aujourd’hui au point de basculement !
Cet article fait partie de la Revue Pantherapeutique numero 4 :
La Revue Panthérapeutique
#4
Edito

Les NTIE - Nouvelles Thérapies Energétiques et Informationnelles - prennent l’eau... et en découvrent un quatrième état

Ce numéro 4 reprend mes notes de conférence au Luxembourg en mai 2015, au congrès international NES Health.
L’information la plus passionnante était sans doute liée aux découvertes récentes du docteur Gérald Pollack sur le quatrième état de l’eau : solide, liquide, gazeuse... et cristal liquide ! Cet état, qu’on trouve de manière majoritaire dans nos cellules, explique de manière révolutionnaire la tension superficielle de l’eau, les effets tunnels et les créations physiques de mouvements, et surtout la « mémoire de l’eau », en montrant que l’eau structurée retient l’information électromagnétique et peut la reproduire !
Les relations avec la génétique (l’ADN) et l’épigénétique sont nombreuses et vont dans les deux sens. C’est un prolongement passionnant des études du professeur Luc Montagnier présentées dans le précédent numéro de la revue Panthérapeutique.

Pour citer Sarah Turner, directrice de la recheche chez NES Health : "la science de l’eau est probablement la prochaine avancée majeure, sans doute plus que la découverte de l’ADN (...) La médecine informationnelle était en avance sur son temps ; nous sommes aujourd’hui au point de basculement !"

Je vous souhaite une bonne lecture de ce numéro, qui ouvre des perspectives passionnantes pour la science médicale du XXIe siècle !

Médéric Degoy
fondateur, Panthérapie

Méthodes

Nutrition et vieillissement

L’une de mes passions est l’étude du vieillissement, et je pense que le cerveau contrôle beaucoup ce processus en fonction de ce que l’on pense ; c’est un voyage au long de la vie, et des techniques de nutrition pour les cellules permettent de le contrôler.

Articles scientifiques

La quatrième phase de l’eau

En regardant l’océan et un nuage, pourquoi voit-on un nuage unique et non un brouillard ? Pourquoi des gouttes d’eau flottent quelques instants sur la surface de l’eau avant de s’y mélanger ? comment l’eau peut-elle former un pont entre deux tubes à essai, en les éloignant lentement ? Il y a 12 ans, Gérald Pollack écrivait déjà des réponses dans "cellules, gels et les moteurs de la vie".

Actualités

Les derniers développements de la recherche - le développement des infoceutiques Jour & Nuit

Qu’est ce que la vie ? "Elle doit être capable d’appeler l’énergie à la demander et de l’engager dans une transformation extrêmement rapide et efficace" (Mae-Wan Ho).

Les cycles : chemin biochimiques interconnectés, intégrés les uns dans les autres du microscopique au macroscopique, de l’atome aux galaxies. Ces cycles créent des systèmes d’espace-temps, des cavités qui conservent l’énergie.

Les structures cohérentes - cristaux, grilles, cycles couplés, effets tunnel, champs magnétiques et corporels (courants d’électrons), fibres de collagènes... La charge (batteries à eau près des membranes) et les transferts d’énergie (électrons et protons) ... la signalisation (photons et messages quantiques lumineux ou électromagnétiques) ...

Témoignages

Les mystères de la santé

Anu Mehta est praticienne NES Health en Inde et y a créé la première clinique de médecine intégrative.




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