14/15 juin 2014

Karin Schussmann, naturopathe Heilpraktiker : thérapies systémiques, recherche des causes et des pathogènes

Formation disponible en vidéo et documents dans les cours Panthérapeutiques en ligne

Cette Masterclass, au centre Panthérapie de Perpignan, a réuni une centaine de praticiens sur 2 jours, sur place ou en direct par Internet (webcast). Karin Schussmann est Naturopathe et Thérapeute en Biorésonance depuis plus de 13 ans, et travaille aujourd’hui à MELBECK en ALLEMAGNE.

Micro-organismes pathogènes et Systèmes d’organes

Concernant la Biorésonance, Karin Schussmann a, quant à elle, commencé avec un ancien modèle d’appareil. Elle n’a jamais fait de publicité ; les clients ont eu connaissance des séances en Biorésance qu’elle proposait par le bouche à oreille ; et aujourd’hui beaucoup de patients ont obtenus de très bons résultats. Ils sont venus à elle parce qu’ils avaient entendus ces réussites thérapeutiques, et c’est ce qui a fait son succès.
C’est dans ce sens, et afin qu’il en soit de même également pour tous les thérapeutes ici présents, qu’elle souhaite transmettre ses connaissances et son expérience.
Aujourd’hui, elle a 14 machines, et 4 personnes qui l’assistent et travaillent avec elle à l’application des protocoles. Depuis peu, sa fille, qui est elle aussi Naturopathe, travaille avec elle.
Recommandations pour effectuer tests et séances :
- bien éteindre tous les portables,
- retirer tous les bijoux métalliques autour du cou et des poignets, ainsi qu’autour des doigts.
Pour l’organisation de cette formation :
- une large partie théorique a tout d’abord été abordée,
- ensuite, des tests ont été effectués par groupe de trois personnes : une personne effectuant les tests, une seconde étant testée, la troisième prenant en notes les résultats des tests.
Cette formation a pour but de permettre de maîtriser la méthode pour tester une personne grâce à l’ensemble du set d’ampoules de test comprenant l’ensemble des micro-organismes pathogènes.
C’est uniquement avec le Polar et ce set d’ampoules de test que l’on peut effectuer un diagnostic précis. Sans déterminer précisément quels sont les pathogènes dans l’organisme responsables des maux de la personne, il est difficile d’en connaître les causes.

Trouver les micro-organismes pathogènes perturbateurs est
une condition élémentaire du succès de la thérapie.

Exemple de programme abordé : I – APPAREIL DIGESTIF

Programme 70.19 (Organes de la digestion)
Toutes et tous ont pu recevoir des patients qui ont eu des désagréments au niveau digestif : des douleurs abdominales, des ballonnements, des aigreurs d’estomac, de la constipation, de la diarrhée, etc ... et qui par la suite, ont peut-être développé des intolérances alimentaires diverses, notamment des intolérance au fructose, au glucose ou encore au gluten.
Ces manifestations ne sont pas un diagnostic en soi, mais des inflammations au niveau de la sphère intestinale, qui peuvent signaler par exemple des maladies inflammatoires telles que la maladie de Crohn, ou encore la rectocolite hémorragique.
Ces maladies n’étant pas un diagnostic précis mais un ensemble de symptômes, elles demandent à établir un diagnostic détaillé de toutes les causes, qui peuvent être multiples.
Une des causes principales de ces symptomatologies est le plus souvent l’acidification de l’organisme.
Chaque système d’organes fonctionne dans un milieu aux caractéristiques précises (principe d’homéostasie).

Le pH de l’intérieur de l’organisme humain est quant à lui de 7,5.
Le liquide amniotique a un pH de 7,4. C’est dans ces conditions biologiques que notre vie débute.
Aujourd’hui les cosmétiques sont développés avec un pH de 5 ; cependant Karin Schussmann pense que cela n’est pas adéquat, car ce n’est pas la valeur naturelle du pH de la peau. Effectivement, quand on effectue une mesure de pH sur la peau, la mesure nous donne le plus souvent une valeur de 5, mais il est fort possible que celle-ci soit due aux substances acides évacuées par la peau.
Si l’on n’apporte pas assez de bases, et trop d’acides à notre corps, alors il faut bien évacuer ceux-ci quelque part ; le premier et principal émonctoire en est la peau.
Parfois aussi, ces acides sont stockés dans le tissu conjonctif, et encore dans les muscles, mais le premier endroit où ils sont tout d’abord retrouvés est bien sûr la sphère intestinale.
Il est donc important de chercher et de trouver la provenance de ces acides.

APPORT ALIMENTAIRE
On distingue DEUX GROUPES d’ALIMENTS, qui, quand ils sont digérés, produisent donc soit des BASES, soit des ACIDES.
Les VIANDES
Un premier groupe d’aliments producteurs d’acides est le groupe des viandes, avec en tête le porc et le bœuf. La volaille est beaucoup moins acidifiante.
Les OEUFS / Les PRODUITS LAITIERS / Les CÉRÉALES
Les produits comme les œufs et tous les produits laitiers sont également acidifiants, comme tous les types de céréales. Les céréales complètes le sont cependant beaucoup moins.
La fabrication de la farine à base de céréales complètes permet la conservation de l’enveloppe du grain, qui a alors un effet tampon et diminue l’effet acidifiant lors de la digestion de celle-ci. Les céréales complètes sont donc un peu acidifiantes, mais pas trop.
Par contre, toutes les céréales raffinées (et tous les produits dérivés : farines blanches, comme ensuite tous les produits préparés à base de ces farines : pâtes blanches, pain blanc, pâte à pizza, gâteaux, etc ...), sont très acidifiantes.
Le SUCRE
La consommation du sucre a nettement augmentée depuis l’après-guerre et l’industrie agro- alimentaire introduit du sucre dans des aliments où l’on en soupçonne absolument pas la présence. Par exemple dans le ketchup, la charcuterie, les saucisses, bien sûr il y en a dans toutes les sucreries, pour enfants comme pour adultes.
Parmi les BOISSONS
Toutes les boissons comme le café, le thé noir, et même le thé vert, et bien sur l’alcool apportent des acides dans le corps. Comme la plupart des personnes ingère beaucoup de ces boissons, le taux d’acides dans le corps est important.
En ingérant tous ces produits, le taux d’acides dans le corps augmente largement. Il est donc nécessaire de neutraliser ces acides, notamment en mangeant des aliments alcalins : fruits, légumes, petit lait, lait de vache non-dénaturé.
Il vaut mieux manger des pommes de terre que du riz blanc, car le riz blanc est très acidifiant.
Le riz complet se situe en valeur autour de 12, le riz blanc à 39,1 sur une échelle de 0 à 40 : c’est un des aliments les plus acidifiants.


Dans la plupart des cas, lorsqu’il y a une forte acidification chez un patient, la cause en est l’alimentation. Dans certains cas, cela peut aussi être des parasites, mais la plupart du temps, c’est bien l’alimentation qui est en cause.

JPEG - 92 ko


Revue des pathogènes de la classification RAYONEX

A l’intérieur de la cavité buccale
C’est toujours par la bouche que l’on commence, et là, très souvent, des levures et bactéries sont retrouvées. Celles-ci ont besoin d’un milieu acide pour proliférer.
C’est au niveau de la bouche que la colonisation des bactéries commence.
L’on retrouve aussi souvent des levures au niveau de l’œsophage, ainsi que dans l’estomac, où, même dans ce milieu très acide, et malgré ce pH naturellement très bas, les levures survivent. Lorsque des patients se plaignent de reflux gastriques : c’est également que l’estomac est trop acide.
Reprenons la liste des agents pathogènes susceptibles d’être retrouvés dans le système digestif, et rappelons leur nature : bactérie, virus, ou parasite.

20.69 Helicobacter pylori : BACTÉRIE
Une des bactéries que l’on retrouve le plus souvent dans le système digestif. Elle est retrouvée dans l’œsophage, mais le plus souvent dans l’estomac, et par la suite, elle se répand partout dans l’organisme.
Quand il y a une forte infestation à helicobacter, ces bactéries peuvent monter jusque dans la cage thoracique, et peut s’insinuer jusque dans le péritoine, et même dans la musculature du thorax. C’est une bactérie très mobile.
Souvent sur un terrain très acide, la prolifération pathogène commence avec cette bactérie, helicobacter pylori, mais d’autres bactéries viennent s’y joindre ensuite très facilement ; tout simplement parce que l’acidification ouvre la porte aux bactéries pathogènes. Il ne faut pas oublier que la flore intestinale produit une grande partie de nos défenses immunitaires. Cependant, l’acidité détruit celle-ci, et il est alors probable que d’autres infestations surviennent par la suite, et en aggravation.
Cette bactérie se transmet d’être à être humain ; si un patient en est débarrassé après un traitement, puis qu’il revient de nouveau avec le développement de cette bactérie dans son organisme, il est alors fortement conseillé de tester aussi le partenaire de vie, en plus du fait qu’ils mangent tous les deux de la même façon.

Les autres pathogènes
21.11 Enterobacter aerogenes : BACTÉRIE
Il n’est pas retrouvé très souvent, mais une fois qu’il est là, il peut attaquer d’autres systèmes d’organes, au-delà de l’appareil digestif, dans lesquels on le retrouve alors.

Les 3 suivants concernent les salmonelles : BACTÉRIE
21.19 Salmonella enteridis (salmonellose)
21.20 Salmonella paratyphi (fièvre paratyphoïde)
21.21 Salmonella typhi (fièvre typhoïde)
Deux de ces souches se retrouvent souvent en même temps, parfois trois. La transmission d’être humain à être humain est impossible.

Elles n’ont rien à voir avec l’acidification, mais celle-ci peut en favoriser l’installation. Il s’agit donc ici d’une infection, souvent due à de la viande de poulet mal cuite, ou encore amené par les œufs.
Cette bactérie par exemple peut aisément se retrouver dans les desserts comme le tiramisu, surtout dans un environnement à température élevé.
Les patients atteints manifestent alors diarrhées, vomissements, et une asthénie très prononcée. Chez les enfants, on constate également déshydratation. Il y a donc souvent des cas en été.

21.23 Shigella dysenteriae : BACTÉRIE
C’est une infection qui vient de l’extérieur aussi, mais les cas sont assez rares. 22.78 Norovirus : VIRUS
C’est un virus, qui se répand sous forme d’épidémie, par vague, une fois dans l’année. Il peut provoquer diarrhées et vomissements. Les enfants sont aussi souvent infectés ; encore une fois, il faut être vigilantes et vigilants à la déshydratation ; il est parfois même urgent que la personne se rende à l’hôpital pour une perfusion.

23.56 Virus rota : VIRUS
23.55 Rétrovirus : VIRUS
Ces deux virus sont souvent retrouvés en l’occurrence chez des patients déjà perturbés au niveau immunitaire.

24.13 Gyrodactylus : PARASITE
Il est absorbé au travers de la nourriture. Il peut provoquer des spasmes intestinaux, avec un fort sentiment de douleur, plutôt qu’une envie de vomir.

24.21 Ascaris mégalocéphale : PARASITE
Il s’agit d’une sorte de vers, dont on absorbe les œufs présents sur les aliments, au travers des salades notamment.
Les œufs se développent dans les intestins, en des vers filiformes. Ceux-ci déposent des larves au niveau des poumons.
Quant un patient tousse, il faut penser à vérifier la présence de ce parasite.
Sur Internet, il est montré une image d’un chien qui tousse des vers ; cela peut arriver pour des individus très infestés également.

24.23 Enterobius vermicularis : VERS PARASITES
Il est relativement rare, et se retrouve encore une fois chez des patients présentant déjà une forte problématique immunitaire.

24.28 Oxyures : VERS PARASITES
Il s’attrape dans les bacs à sable où jouent les enfants. Si l’enfant est infecté, l’infection peut facilement passer à toute la famille.
Souvent, ces vers migrent dans le rectum, y déposent leurs œufs que l’on retrouve dans les sous- vêtements et dans les draps. Il faut alors impérativement laver à haute température, bouillir, tout ce linge (on les retrouve souvent dans les excréments des animaux domestiques).

24.31 Strongyloides : VERS PARASITES filiformes
Il est rare mais peut provoquer une infection grave au niveau du cœur, notamment chez des personnes déjà immunodéprimées.

25.54 Eurytrema pancreaticum : PARASITE
Il est ici dans ce livret, présenté au niveau des organes de la digestion, alors qu’il se trouve uniquement dans le pancréas. Mais si le patient a déjà un système immunitaire faible, il peut alors migrer dans le duodénum et l’intestin grêle.
On le retrouve donc dans un autre programme systémique PANCREAS dans les programmes du POLAR 1000.

24.56 Fasciolopsis buski : PARASITE
C’est un parasite que l’on retrouve souvent.
Il est ingéré au travers des aliments. Il se retrouve d’abord dans le côlon sigmoïde, là où il cause le plus de dégâts. C’est une sangsue, qui se pose sur les muqueuses, suce le sang et provoque des lésions à ces endroits-là. Il remonte tous les intestins, et est retrouvé dans les cas extrêmes dans l’estomac.


Quand il migre, comme il provoque beaucoup de lésions, et est donc un important facteur d’inflammation.
(24.56 par exemple peut se retrouver aussi dans les organes génitaux. La mise à jour sera bientôt dans les programmes Rayonex, intégrant ces dernières modifications, où il sera inclus dans les programmes 70.22 et 70.23. Il est également possible de tester l’ampoule 24.56 lors de l’investigation au niveau des organes génitaux des patientes).
Toutes ces causes, Helicobacter, levures, acidité, destruction de la flore intestinale, toutes ces lésions importantes et récurrentes provoquées par ces parasites, peuvent à la longue provoquer le cancer, et souvent dans la dernière partie de l’intestin, là où les cancers se développent en toute premier lieu.
D’abord on peut sauver l’anus, en effectuant une ablation d’une partie de l’intestin. D’autres fois, il est déjà trop tard.
Si vous trouvez ce parasite, il faut continuer de tester parqu’il y a sûrement autre chose.
L’endroit où il se pose ne s’arrête pas là, il migre aussi dans la périphérie des premières localisations. Il faut donc dans ce cas tester le périnée, et toute la musculature abdominale inférieure.
Il faut aussi tester la colonne vertébrale et le sacrum, ainsi que les lombaires, les disques inter- vertébraux au niveau lombaire, les organes génitaux féminins et la prostate (l’inflammation de la prostate peuvent être provoqués par ce parasite).

Les troubles hormonaux chez les femmes peuvent être dues à ce parasite, il faut donc bien tester tout ce qui se trouve autour.
Il se retrouve très souvent chez les patients atteints de la maladie de Crohn, et de la recto-colite hémorragique.

24.58 Gastrophylax elongatus : BACTERIE
Il a été par erreur inscrit dans les parasites dans la classification Rayonex.
Il est très souvent retrouvé ; c’est un pathogène qui adore le milieu acide, raison pour laquelle il est très souvent retrouvé.

24.63 Schistosoma haematica :
24.64 Schistosoma mansoni :
Le couple Schistosoma haematica et mansoni souvent présents en même temps. C’est sous la forme de vers qu’ils infestent l’appareil digestif. Il est important de bien les traiter, car ils déposent également leurs œufs. Le programme Rayonex N°70.19, traite les deux : les parasites et les œufs en même temps. Ils atteignent les reins et la vessie, et sont également retrouvés parfois dans les organes génitaux.

24.84 Taenia saginata
24.85 Taenia solium
Deux ténias : PARASITES (vers solitaire)
Heureusement, on ne les retrouve plus très souvent car l’hygiène s’est énormément améliorée.

25.35 Naegleria fowleri : PARASITE
Il est très souvent retrouvé chez les patients présentant une forte acidification de l’organisme.
Ce sont les pathogènes retrouvés le plus souvent ; Mme Schussmann a rarement retrouvé d’autres souches.

Répartition en groupes de 3-4 personnes pour séances de test réel


Il est essentiel d’être en bonne santé soi-même, d’avoir un bon équilibre acido-basique (de contrôler l’acidification de son organisme), d’éviter d’avoir des perturbations dues à l’électro smog, ainsi que d’avoir un déséquilibre au niveau des polarités.
Il faut penser que vous êtes l’amplificateur de la machine ; les résultats seraient faussés si vous n’êtes pas en bonne santé.

Si vous avez des spectres de fréquence qui sont déséquilibrés, vous allez renforcer ce déséquilibre dans les mesures de test.

Test sur une volontaire
Ne pas oublier de retirer les bijoux autour du cou et des poignets (ici, test avec et ensuite sans, afin de montrer la modification de la mesure).
Chez les femmes la partie droite du corps a la polarité moins, et la partie gauche, la polarité plus.

C’est la différence entre le plus et le moins qui provoque le mouvement du Rayotensor.
Si vous souhaitez porter un collier, Rayonex a fabriqué un petit maillon en plastique à placer sur le collier, qui évite que celui-ci se comporte en circuit fermé.
C’est la même chose avec les anneaux autour des doigts.

Début du test
Le set d’ampoules comporte toutes les ampoules des micro-organismes pathogènes.
Chaque ampoule contient le spectre de fréquence d’un agent pathogène. Il y a une puce qui contient cette fréquence. Cette puce ne peut être effacée, contrairement au Rayotabs par exemple ; le spectre de fréquence ne peut être détruit.
Les ampoules rouges comportent les bactéries, et la première en haut à gauche regroupe l’ensemble des bactéries, tous les spectres de fréquence de toutes les autres ampoules.
Les ampoules vertes sont pour les virus.
Les parasites se trouvent dans les ampoules jaunes.
Pour commencer un test, placer les ampoules comportant tous les spectres de fréquence dans le gobelet prévu à cet effet.
Lors du test, vous trouvez qu’il y a par exemple une pathologie au niveau des glandes parotides. Dans ce cas, il faut tester la présence d’une bactérie. Cependant, il n’est pas possible de savoir si cette bactérie se trouve dans l’oreille.
Donc d’abord, on regarde s’il y a des agents pathogènes, et ensuite, on détermine dans quelle direction ils peuvent proliférer, et quel agent pathogène plus précisément.
Avec l’expérience, il est de plus en plus facile de déterminer quel pathogène risque de se retrouver à un endroit donné.
Ici, il y a des virus, car il y a rotation du Rayotensor.
Quand on a trouvé un problème au niveau de la glande parotide, en mettant l’ampoule de tous les spectres de fréquence des virus, on a alors neutralisé l’effet perturbateur de tous les virus. Mais il y a une rotation, donc il y a forcément l’un d’entre eux parmi tous, qui provoque la perturbation.
Peut-il y avoir un autre virus ? Non. Dès qu’il y a rotation, il ne peut pas y avoir d’autres agents pathogènes dès lors.
Ensuite, on enlève l’ampoule de tous les virus, et le mouvement linéaire reprend. Il faut alors procéder au test virus par virus quel est le virus présent en particulier.
Ici, c’est le virus d’Epstein-Barr qui est détecté : le mouvement de rotation se met en place. Un autre virus est exclu.

Ce virus d’Epstein-Barr se retrouve souvent pour la première fois à l’adolescence vers 13-14 ans. Il est également possible de le retrouver plus tard à l’âge adulte, mais la première infection a eu lieue lors de l’adolescence.
En retirant comme souvent les amygdales à cette âge, on supprime la possibilité au système immunitaire de pouvoir se défendre contre ce virus, et le problème est retrouvé à l’âge adulte.
Il peut aussi migrer dans d’autres endroits.
Ici, il est intéressant de demander à la patiente si elle est fatiguée : elle l’a souvent été, mais aujourd’hui, la fatigue a disparu. L’explication en est peut-être que le système immunitaire a récupéré depuis.



JPEG - 235.8 ko


Souvent il y a des patients qui ont des troubles au niveau de la glandes salivaires. Ici, ce n’est pas le cas. L’œsophage est testé.
Il est important de tester l’équilibre acido-basique (avec l’ampoule Rayobase) de la personne avant, et le résultat est immédiat : la patiente/le patient sait tout de suite que ce produit va l’aider.
Si ce déséquilibre subsiste, il est très difficile d’éliminer les pathogènes. Il faut alors assainir le terrain.
Il y a là aussi un problème au niveau de l’estomac, avec de l’acidité anormale. Il faut d’abord assainir le terrain ; s’il y a de l’acidité à ce niveau-là, il y a aussi une problématique de pathogène.
L’ensemble des bactéries est testé, sachant que l’on retrouve très souvent Helicobacter pylori au niveau de l’estomac. Le test est positif avec Helicobacter. Il n’y a rien d’autre (rotation du Rayotensor). Si la colonisation de la bactérie est importante, elle peut migrer dans le péritoine. Ici, c’est le cas, et la présence est ancienne.
Au niveau du duodénum (mouvement linéaire), il y a aussi présence d’Helicobacter. Dans l’intestin grêle maintenant : il y a un mouvement rotatif également, mais le mouvement continuant, il y a aussi autre chose. L’ampoule d’Helicobacter est laissée, et l’on remet l’ampoule globale de toutes les bactéries : il y a alors un ou plusieurs autres pathogènes (rotation), qui s’ajoute à Helicobacter.
Dans la pratique, il faut retirer l’ampoule de bactéries générales, le mouvement linéaire revient alors. Et ensuite, il faut rechercher la présence d’autres bactéries. Un test est effectué avec Gastrothylax elongatus : effectivement sa présence est détectée.
La rotation continue lorsque l’on rajoute l’ampoule de toutes les bactéries, il n’y a donc que ces deux bactéries qui posent problème. Il n’y en a pas d’autres.
Pour vérifier, et être sûre que les deux sont bien à cet endroit-là, on enlève juste une ampoule, et on vérifie.
Dans l’intestin sont maintenant testées les villosités : un problème est détecté au niveau du gros intestin. Déterminons à quel endroit plus exact du gros intestin est présent le problème.
Le groupe général champignon est testé : un champignon s’est rajouté. Déterminons précisément lequel.
Le groupe ensemble des levures, et pas uniquement Candida albicans, est testé. Le programme 70.19 couvre tous les spectres de fréquence de levures.

Mise en pratique dans les groupes de travail
Test sur une nouvelle patiente au préalable par Karin Schussmann
Si il y a un problème d’électro smog sur la personne, et/ou de géopathie, alors il n’est pas possible d’effectuer une séance. Il faut d’abord régler/supprimer la perturbation géopathique.
C’est la base au niveau des tests, s’assurer qu’il n’existe pas ce genre de perturbation sur la personne. Ici, il est possible que ce soit un problème avec une veine d’eau, qui sur-stimule la thyroïde.
Failles et réseaux globaux engendrent eux aussi des perturbations.
Il est possible de palier à cela pour effectuer quand même les tests en s’équipant d’une Rayotabs sur le thorax. (... suite sur pantherapie.fr)

Contenu de la formation

La formation complète (2 jours de vidéo, minutes de conférence, documents liés) est disponible dans l’espace "cours en ligne" sur pantherapie.fr (ouverture fin 2014) (formation payante et certifiante)

Contenu :
- présentation des principes
- exemple de séance complète et d’un protocole établi
- description de tous les pathogènes pour chaque programme :
70.10 Système nerveux
70.11 Cuir chevelu
70.12 Système des yeux
70.13 Langue, palais, glande salivaire
70.14 Dents, mâchoire, bouche
70.15 Organe de l’ouïe et de l’équilibre
70.16 Voies respiratoires supérieures
70.17 Système pulmonaire
70.18 Coeur
70.19 Organes de digestion
70.20 Foie, vésicule biliaire, pancréas
70.21 Reins, uretères
70.22 Organes génitaux féminins
70.23 Organes génitaux masculins
70.24 Système cutané
70.25 Système des artères et des veines
70.26 Muscles I
70.27 Muscles II
70.28 Squelette I
70.29 Squelette II
70.40 Borréliose, rickettsiose
70.41 Infection à helicobacter pylori
70.42 Mononucléose infectieuse aiguë
70.43 Mononucléose infectieuse chronique
70.44 Infection à cytomégalovirus
70.45 Migraine, maux de tête, troubles de sommeil, dysbalance psychique, en rapport avec pathogène
70.46 Grippe
70.47 Baisse de la tension artérielle
70.48 Maladie du système circulatoire
70.49 Allergie, voies respiratoires supérieures
70.50 Allergie de la peau
70.51 Fracture, fermée
70.52 Fracture, ouverte
70.53 Affection tissu mammaire / glandes mammaires
70.54 Thyroïde / parathyroïde
70.55 Dengue
70.56 Modulation immunitaire
70.57 Modifications de la structure cellulaire

Cet article fait partie de la Revue Pantherapeutique numero 3 :
La Revue Panthérapeutique
#3
Edito

Les NTIE - Nouvelles Thérapies Energétiques et Informationnelles - et la biorésonance offrent des perspectives au monde médical

Après un premier numéro sur les études médicales validant le Reiki et un second sur des pratiques manuelles énergétiques pour ostéopathes et kinésithérapeutes, ce numéro 3 fait un point sur l’état actuel de la recherche médicale sur les effets de la biorésonance, et en particulier la biorésonance d’après Paul Schmidt, découverte par ce chercheur allemand en 1976. Cette approche électromagnétique, rattachée aux médecines douces, non intrusives, a fait en effet l’objet de validations particulièrement probantes ces derniers temps.

Alors que le monde médical s’ouvre de plus en plus aux pratiques millénaires ou récentes prenant en compte l’aspect énergétique et informationnel comme cause supérieure des dérèglements menant à la maladie — citons, par ordre d’ancienneté : depuis plusieurs milliers d’années l’acupuncture, la médecine ayurvédique et la médecine traditionnelle chinoise qui entrent maintenant à l’hôpital et dans des études médicales sérieuses ; le reiki, la naturopathie, l’ostéopathie, la sophrologie, qui font partie de circuits officiels dans de nombreux pays ; l’homéopathie, la chromathérapie, les fleurs de bach, la bioéoergie, la réflexologie, dont les résultats sont incontestables bien que difficiles à mesurer sur des protocoles d’études traditionnels ; et les nouveaux appareils : biorésonance, thérapie binaurale, cohérence cardiaque, issus des développements technologiques récents et donnant des résultats probants selon des protocoles d’études classiques —, nous constatons une scission entre deux tendances : l’une, avide de changement, constatant les limites du système actuel et cherchant de nouvelles solutions ; l’autre, résistante au changement, essayant de conserver un savoir acquis bien qu’ayant fait preuve de ses limites.

Cette résistance au changement n’est pas l’apanage du monde médical, elle se retrouve à chaque tournant historique dans tous les domaines. Rares sont les défricheurs, plus nombreux sont ceux acceptant la nouveautés, mais plus nombreux encore sont ceux qui préfèrent s’installer dans le connu plutôt que de continuer à apprendre.
Pourtant, et de nombreuses études le montrent, c’est en apprenant toute sa vie qu’on reste jeune d’esprit et en bonne santé ! Nous vous souhaitons donc de rester agile de corps et d’esprit, ouvert à la nouveauté et aux nouvelles possibilités sortant des habitudes, et surtout de conserver toujours en tête la mission que vous vous êtes choisi dans cette vie, même si elle implique une remise en cause permamente...

Interview

Interview de Médéric Degoy sur les appareils de biorésonance

Invités

Luc Montagnier : ADN et électromagnétisme

Luc Montagnier affirme avoir mis en évidence une nouvelle propriété de l’ADN : l’émission d’ondes électromagnétiques ! Dans un entretien à la revue Orbs, l’Autre planète, il explique que sa découverte pourrait bien être un moyen révolutionnaire de détection et de traitement des maladies chroniques.

Le Professeur Luc Montagnier a reçu le Prix Nobel de physiologie ou de médecine en 2008.

Experts

Qui est Paul Schmidt ?

Articles scientifiques

Les études médicales de Rayonex en détail

Étude de de cas sur le RAYOCOMP PS 1000 - Dr. G. Breier, Cologne, Octobre 1993
Étude Fraunhofer sur cultures cellulaires - Prof. Dr. med. E. W. J. Mikus, 2011
Étude clinique Thyreogym - M.Junge, 2012
Étude Dartsch Scientific - Effets bénéfiques dans les cellules exposées à l’application du Thyreogym - Prof. Dr. Dartsch, 2011
Étude clinique prospective randomisée contrôlée contre placebo en double aveugle sur l’efficacité et l’innocuité du Thyreogym - Dr. med. Schussmann, 2012
Étude Dartsch Scientific - Effets bénéfiques dans les cellules exposées à l’application du Mini-Rayonex - Prof. Dr. Dartsch, 2014

Actualités

PraticiensRayonex.fr : l’annuaire des praticiens en biorésonance

Témoignages

Témoignages de praticiens en biorésonance

Version PDF

Numéro 3

numéro spécial biorésonance




Outils de Recherche

Participer

A propos

Centres, Praticiens

Formations, Rencontres

Revue, études

SPIP | | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0